Nouvelle génération de chefs, recettes marocaines revisitées, rooftops et tables végétales : la scène gastronomique marocaine vit une année particulièrement créative. De Casablanca à Marrakech, voici 16 adresses qui font parler d'elles — et pourquoi elles le méritent. Sélection vérifiée, mise à jour en juillet 2026.
La scène gastronomique marocaine n'a jamais été aussi vivante. Une nouvelle génération de restaurateurs revisite les recettes de famille, les architectes d'intérieur redessinent riads et villas, et les salles se remplissent autant grâce au bouche-à-oreille qu'aux vidéos qui circulent sur Instagram et TikTok. Dans le même mouvement, les cuisines végétales s'installent durablement, et une clientèle plus curieuse recherche des expériences sincères plutôt que des décors sans âme. Attention toutefois : un restaurant très visible sur les réseaux sociaux n'est pas automatiquement une excellente table — c'est précisément pour cela que cette sélection croise plusieurs sources. De Casablanca à Marrakech, voici seize adresses qui comptent en 2026, et surtout pourquoi elles le méritent. Mis à jour en juillet 2026.
Comment cette sélection a-t-elle été réalisée ?
Cette liste ne classe pas les restaurants : elle réunit seize adresses remarquées, choisies en croisant les tendances de recherche observées sur Google, les contenus indexés provenant d'Instagram et de TikTok, les avis clients récents, les pages officielles des établissements ainsi que les recommandations de médias gastronomiques et touristiques (The World's 50 Best, La Liste, Monocle, Time Out, Jeune Afrique, Telquel…). Ont pesé aussi la nouveauté et l'originalité des concepts, et la qualité de l'expérience proposée.
Les statistiques exactes d'Instagram et de TikTok ne sont pas toujours publiques : la popularité sociale est donc appréciée à partir des contenus visibles, jamais de chiffres invérifiables. Aucune note, aucun tarif et aucun horaire n'a été inventé ; quand une information n'a pas pu être vérifiée, elle n'apparaît pas.
C'est à Casablanca que la gastronomie marocaine avance le plus vite : la métropole économique a vu s'ouvrir coup sur coup une table distinguée par les 50 Best, le restaurant panoramique du Royal Mansour et une poignée d'adresses qui réhabilitent l'ancienne médina. Entre fine dining, cuisine végétale et grillades populaires, la ville joue sur tous les registres.





En janvier 2025, The World's 50 Best a décerné à Table 3 le prix American Express One To Watch du classement MENA's 50 Best Restaurants — une première pour Casablanca. Aux commandes, le chef Fayçal Bettioui, passé par Per Se et David Bouley à New York, étoilé Michelin en Allemagne avec son restaurant Zur Krone avant de rentrer ouvrir sa propre maison avenue de la Côte d'Émeraude, près de la corniche d'Aïn Diab, en juin 2024. Sa cuisine applique une technique française classique à des produits presque exclusivement marocains, avec quelques clins d'œil japonais : son duo thon et foie gras, « notre version du surf and turf », est devenu le plat dont on parle. Menus dégustation à 450 et 900 MAD — un rapport audace-prix rare à ce niveau.
Quartier : Aïn Diab (av. de la Côte d'Émeraude) · Cuisine : gastronomie marocaine contemporaine · Budget : €€€€
Ambiance : salle intime de quelques tables, service précis · Y aller pour : un grand dîner d'occasion · À goûter : le thon-foie gras, le homard au dashi de prune





À ne pas confondre avec son aînée de Marrakech : c'est bien au Royal Mansour Casablanca, au 23e étage de la tour de l'avenue des Forces Armées Royales, que cette Grande Table Marocaine déroule sa haute cuisine marocaine face à l'ancienne médina, l'océan et la mosquée Hassan II. Le chef Karim Ben Baba y célèbre le répertoire classique — pastilla royale pigeon-amandes, épaule d'agneau m'hamar, homard bleu d'Oualidia, couscous « Royal Mansour » — dans une mise en scène cérémonielle, musiciens compris. La Liste 2025 l'a créditée de 91 points, ce qui en fait la deuxième table du royaume dans ce classement, juste derrière sa jumelle marrakchie. Menus de 650 à 1 800 MAD (« Anfa Experience »).
Quartier : centre-ville (27 av. des FAR, 23e étage) · Cuisine : haute cuisine marocaine · Budget : €€€€
Ambiance : luxueuse et panoramique · Y aller pour : une célébration, un dîner d'exception · À goûter : la pastilla royale, le couscous Royal Mansour





Ouvert en 2021 par la journaliste culturelle Chama Tahiri — portrait dans Telquel en 2023 —, Niya reste le pionnier de la cuisine 100 % végétale à Casablanca, et l'un des rares au Maroc à assumer des relectures véganes du répertoire national : couscous « NIYA », pizette végane, mi-cuit au chocolat. Référencée par le 50 Best Discovery, la maison du quartier Gauthier (34 rue Sebou) fonctionne aussi comme café culturel, entre clubs de lecture et ateliers du dimanche. On y va tôt : la cuisine ferme à 21 h, et le lieu fait relâche le lundi.
Quartier : Gauthier (34 rue Sebou) · Cuisine : végétale et végane, responsable · Budget : €€
Ambiance : café culturel chaleureux · Y aller pour : un déjeuner végétal ou un dîner tôt · À goûter : le couscous NIYA, la pizette végane





Nouvelle venue sur le boulevard de la Corniche, cette adresse importe à Casablanca une institution très fassie : le méchoui et les viandes préparées au feu, servis avec générosité et sans chichis. Ici, pas de storytelling compliqué — de grandes tablées, une terrasse à l'enseigne monumentale et des grillades qui font le reste. C'est le bouche-à-oreille des familles casablancaises, plus que la presse, qui a installé sa réputation naissante : une table conviviale pour les appétits sérieux, à quelques mètres de l'océan.
Quartier : boulevard de la Corniche · Cuisine : grillades marocaines, méchoui · Budget : €€
Ambiance : conviviale et familiale · Y aller pour : un déjeuner généreux en groupe · À goûter : les viandes au feu





Au 31 de la rue El Arsa, à deux pas de la Marina, Dar Dada prouve que l'ancienne médina de Casablanca — longtemps délaissée — peut redevenir une destination du soir. Le riad restauré, à la décoration signée Pascale Demoulin, mêle arcs sculptés, zelliges et suspensions contemporaines ; un orchestre marocain y joue chaque soir. La carte revisite le patrimoine avec des accents de Fès et du Levant : tajine d'espadon à la chermoula d'agrumes, tajine d'agneau aux pruneaux et amandes (180 MAD), couscous au poulet. Une adresse repérée par le 50 Best Discovery et l'office VisitCasablanca — et l'un des décors les plus photographiés de la ville.
Quartier : ancienne médina (31 rue El Arsa) · Cuisine : marocaine revisitée · Budget : €€€
Ambiance : riad festif, musique live chaque soir · Y aller pour : un dîner d'ambiance entre amis · À goûter : le tajine d'espadon à la chermoula d'agrumes
Longtemps réputée sage, Rabat voit sa scène s'animer : les villas de Hay Riad se transforment en restaurants-destinations, tandis que les institutions du centre continuent de servir une cuisine marocaine sans esbroufe. Deux adresses résument bien ce grand écart assumé.





Ouverte en mai 2024 dans une grande villa de Hay Riad, Muskaan est devenue le rendez-vous d'une clientèle jeune qui n'avait pas vraiment d'équivalent à Rabat : décor contemporain soigné, terrasse de 140 places, plats à partager et DJ résident les vendredis et samedis. Précision utile : la carte est mixte et ne se limite pas à la cuisine marocaine — elle penche vers la fusion nikkei et la Méditerranée (Marisco al fuego, poulpe de Dakhla braisé, carpaccio de dorade), avec quelques plats marocains. La popularité s'est construite sur Instagram et TikTok ; on y va pour l'ambiance et le partage plus que pour un récital gastronomique.
Quartier : Hay Riad · Cuisine : fusion internationale (nikkei, Méditerranée) et touches marocaines · Budget : €€€
Ambiance : villa animée, programmation musicale · Y aller pour : une soirée à partager · À goûter : le poulpe de Dakhla braisé





Au 14 de la rue de Ouarzazate, dans l'enclave historique des ministères et des ambassades du quartier Hassan, Les Deux Palais tient son rang de valeur sûre : une belle demeure entourée de verdure, des salons cossus, une terrasse ombragée, et une carte marocaine traditionnelle où brillent les tajines (kefta, queue de bœuf) et les grillades, servie en continu de midi à une heure du matin. C'est aussi l'un des rares restaurants de la capitale, hors hôtels, où l'on peut accompagner son repas d'un verre. Moins « tendance » que constante — et c'est exactement ce qu'on lui demande.
Quartier : Hassan (14 rue de Ouarzazate) · Cuisine : marocaine traditionnelle, grillades · Budget : €€€
Ambiance : demeure patrimoniale, salons et terrasse · Y aller pour : un déjeuner d'affaires ou un dîner tardif · À goûter : les tajines traditionnels
La cité des alizés ne se résume plus aux grillades de poisson du port : une génération d'adresses au design soigné installe une vie nocturne qui manquait à la ville. La plus commentée d'entre elles a ouvert sur la corniche.





Petit frère de Beytt Mogador, Habibis a été salué dès son ouverture — Vivre Essaouira lui consacrait un article en mai 2026 — pour son pari inhabituel ici : une cuisine de partage entre influences marocaines et orientales (poisson du jour au zhoug, poulpe glacé au miel et ajo blanco, coquelet rôti à la mechouia), un décor rétro-chic avec piano à queue, et une vraie ambiance de soirée, cocktails signatures à l'appui — dont un « Paris-Mogador » à l'amlou et à l'huile d'argan. Face à la plage, aux 60-62 de l'avenue Mohammed V, c'est la table la plus « 2026 » de la ville.
Quartier : corniche, face à la plage (av. Mohammed V) · Cuisine : partage marocain-oriental · Budget : €€€
Ambiance : rétro-chic et nocturne, piano à queue · Y aller pour : un dîner qui se prolonge en soirée · À goûter : le poulpe glacé au miel, le dessert Paris-Mogador
Portée par sa renaissance culturelle, Tanger cultive deux visages à table : des maisons historiques au charme cosmopolite, et des concepts engagés qui n'existaient nulle part ailleurs au Maroc. Nos deux adresses se répondent, de la médina à la kasbah.





NBTA — « la plante » en arabe — occupe une maison restaurée sur plusieurs niveaux de la médina (8 rue Vicente), avec rooftop et résidence d'artistes. Sa proposition est unique dans le nord du pays : une cuisine marocaine 100 % végétale qui ose revisiter les grands classiques — mrouziya végane, kefta végétale, « Mushroomawarma » — dans une démarche responsable revendiquée, entre restaurant, chambres d'hôtes et espace culturel. Les plateformes spécialisées comme HappyCow la classent parmi les meilleures expériences véganes du Maroc, et le guide Heerby des meilleures tables de Tanger 2026 l'a retenue. Fermé le lundi.
Quartier : médina (8 rue Vicente) · Cuisine : marocaine végétale et végane · Budget : €€
Ambiance : maison d'artistes, rooftop verdoyant · Y aller pour : un déjeuner végétal avec vue · À goûter : la mrouziya végane, le Mushroomawarma





À l'entrée de la kasbah, place du Tabor, El Morocco Club emprunte son nom au mythique club new-yorkais de la jet-set — et en cultive l'esprit depuis son ouverture en 2013 par Vincent Coppée. Trois ambiances cohabitent : le café-terrasse sous un ficus centenaire en journée, la salle feutrée aux fauteuils rouges pour une cuisine marocaine-méditerranéenne à touches françaises (pastilla à la fleur d'oranger, crème brûlée au safran, carte développée avec l'inspiration de la cheffe Meryem Cherkaoui), et le piano-bar à cocktails pour finir la nuit. Seulement 35 couverts au restaurant : la réservation n'est pas une option.
Quartier : kasbah (1 rue Kachla, place du Tabor) · Cuisine : franco-marocaine et méditerranéenne · Budget : €€€
Ambiance : élégante et cosmopolite, piano-bar · Y aller pour : un dîner romantique suivi d'un cocktail · À goûter : la pastilla à la fleur d'oranger, la crème brûlée au safran
À Agadir, la tendance n'est pas au fine dining mais à la redécouverte décomplexée des plats de la maison : rfissa, couscous, msemen et amlou servis dans des formats modernes, à des prix qui donnent envie d'y retourner chaque semaine.





Son nom signifie « le festin », et c'est exactement le programme : rue de Marrakech, près du jardin Lalla Meryem, Al Walima défend les classiques marocains — tajines mijotés, couscous, pastilla de poulet, et une rfissa devenue sa signature auprès des habitués. Portions généreuses, accueil familial et addition douce (comptez 50 à 100 MAD par personne) : la recette d'une adresse populaire au meilleur sens du terme, régulièrement citée parmi les tables marocaines les mieux notées de la ville par les voyageurs.
Quartier : rue de Marrakech (Jardin Lalla Meryem) · Cuisine : marocaine traditionnelle · Budget : €€
Ambiance : familiale et généreuse · Y aller pour : un vrai couscous ou une rfissa sans se ruiner · À goûter : la rfissa, la pastilla de poulet





À Haut Founty, Madina a fait du premier repas de la journée son terrain de jeu : msemen, harcha et beghrir accompagnés d'amlou, œufs et jus frais, servis tous les jours jusqu'à midi dans un cadre moderne et accessible. La carte se prolonge ensuite avec la rfissa, les tajines, la seffa medfouna et des pizzas au feu de bois — de quoi couvrir la journée entière, de 7 h 30 à 23 h 30, pour un budget contenu (50 à 100 MAD). Une adresse de quartier devenue un réflexe local, portée par des avis clients particulièrement enthousiastes.
Quartier : Haut Founty · Cuisine : petit-déjeuner marocain, plats traditionnels, pizzas au feu de bois · Budget : €€
Ambiance : moderne et décontractée · Y aller pour : un petit-déjeuner marocain complet · À goûter : les msemen à l'amlou, la rfissa
Capitale historique de la gastronomie marocaine, Fès voit sa médina s'ouvrir à des concepts qui dépoussièrent la cuisine fassie sans la trahir : riads contemporains, rooftops et dialogues assumés entre haute cuisine française et répertoire local.





Sur la Talâa Kebira, à l'entrée Aïn Zliten de la médina (parking à côté — un luxe à Fès), Ishq incarne la représentation contemporaine de la gastronomie fassie : un riad repensé par l'architecte Mounia Chaouni, une verrière spectaculaire et un rooftop très recherché au coucher du soleil. En cuisine, le dialogue est assumé entre tradition — la dada Rachida veille sur le répertoire fassi — et fusion signée du chef franco-camerounais Pierre Siewe : couscous noir aux poires caramélisées et bœuf, poisson poché au poivre du Sichuan. Le tout à des prix étonnamment doux pour l'ambition affichée.
Quartier : médina (Talâa Kebira, entrée Aïn Zliten) · Cuisine : fassie contemporaine, fusion · Budget : €€€
Ambiance : riad design, rooftop sur la médina · Y aller pour : un dîner au coucher du soleil · À goûter : le couscous noir aux poires caramélisées




Au cœur de la médina, dans l'écrin du Riad Fès (Relais & Châteaux, distingué d'une Clé MICHELIN côté hôtel), Gayza orchestre une rencontre rare : Michel Nave, Meilleur Ouvrier de France passé par la maison Pierre Gagnaire, y compose à quatre mains avec la cheffe Abida, gardienne de la tradition fassie. Le résultat — filet de daurade à l'huile d'olive, suprême de volaille aux épices — se déguste dans un décor de zelliges verts et or, cheminée comprise. C'est la table de Fès pour les grandes occasions, dans l'un des plus beaux hôtels du royaume.
Quartier : médina (5 Derb Ben Slimane Zerbtana) · Cuisine : gastronomie fassie et française · Budget : €€€€
Ambiance : palais raffiné, service d'hôtel de luxe · Y aller pour : une grande occasion · À goûter : le suprême de volaille aux épices
Rien de surprenant à retrouver la ville ocre en clôture : c'est ici que se fabriquent les tendances qui essaiment ensuite dans tout le pays. Deux adresses illustrent les deux pôles du moment — le savoir-faire des cuisinières traditionnelles magnifié par le design, et la créativité décomplexée des rooftops de la médina.





À Guéliz, Sahbi Sahbi a inversé la règle : ici, la cuisine — normalement invisible — occupe le centre de la salle, autour d'un comptoir en fer à cheval où officie une brigade exclusivement féminine. Les dadas, gardiennes des recettes transmises oralement, y préparent une cuisine régionale sincère : pastilla au pigeon, tajine d'agneau aux aubergines, et le couscous servi uniquement le vendredi midi, selon la coutume. Le décor, signé Studio KO (les architectes du musée Yves Saint Laurent), a valu à l'adresse les honneurs de Dezeen, Monocle et Time Out dès son ouverture fin 2022 — et l'engouement ne faiblit pas.
Quartier : Guéliz (37 bd Mansour Eddahbi) · Cuisine : marocaine régionale, recettes de dadas · Budget : €€€
Ambiance : design Studio KO, cuisine ouverte · Y aller pour : le couscous du vendredi midi · À goûter : la pastilla au pigeon, le tajine d'agneau aux aubergines





À deux pas de la place des Épices (78 Rahba Lakdima), L'Mida — que beaucoup écrivent « Lmida » — coche toutes les cases de la table marrakchie de 2026 : un rooftop parmi les plus recherchés de la médina, un décor coloré entre carreaux de ciment et suspensions en rotin, et une carte créative conçue par la cheffe Nargisse Benkabbou, remarquée par Jeune Afrique pour avoir « converti la médina à la cuisine fusion ». On y partage des gnocchis berbères, une burrata à la taktouka ou une épaule d'agneau méchoui effilochée, au coucher du soleil face aux toits de la ville. Créatif, accessible, photogénique — le trio gagnant du moment.
Quartier : médina, place des Épices (78 Rahba Lakdima) · Cuisine : marocaine créative · Budget : €€€
Ambiance : rooftop coloré et animé · Y aller pour : un coucher de soleil sur la médina · À goûter : les gnocchis berbères, la burrata à la taktouka
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Difficile de départager la reconnaissance internationale et l'engouement local : Table 3, distinguée par le prix One To Watch des MENA's 50 Best Restaurants 2025, est la table casablancaise dont on parle le plus à l'étranger, tandis que Dar Dada, dans l'ancienne médina, domine côté ambiance et photos partagées sur les réseaux.
Sahbi Sahbi combine les deux mieux que personne : des recettes régionales préparées par des cuisinières marocaines dans un décor signé Studio KO, salué par Dezeen, Monocle et Time Out. Pour un cadre en hauteur, le rooftop de L'Mida, près de la place des Épices, offre la vue la plus recherchée de la médina.
Deux adresses en ont fait leur identité : Niya à Casablanca, premier restaurant végane de la ville avec ses relectures véganes de recettes marocaines, et NBTA à Tanger, qui sert une cuisine marocaine 100 % végétale dans une maison de la médina.
Les trois tables les plus cérémonielles de la sélection sont La Grande Table Marocaine du Royal Mansour Casablanca (vue panoramique, menus de 650 à 1 800 MAD), Table 3 à Casablanca (menus dégustation 450 et 900 MAD) et Gayza au Riad Fès, orchestrée par un Meilleur Ouvrier de France.
Oui, pour la plupart — surtout le soir et le week-end. Certaines salles sont petites (El Morocco Club ne compte que 35 couverts au restaurant), d'autres très demandées comme les rooftops d'Ishq et de L'Mida ou le couscous du vendredi de Sahbi Sahbi. La réservation se fait en quelques clics depuis les fiches SAM.ma de cet article.
L'écart est large : à Agadir, Al Walima et Madina se contentent de 50 à 100 MAD par personne, tandis que les menus dégustation vont de 450 à 900 MAD chez Table 3 et de 650 à 1 800 MAD à La Grande Table Marocaine. Entre les deux, la plupart des adresses de cette sélection se situent dans un milieu de gamme confortable.
Les distinctions citées proviennent des publications officielles : The World's 50 Best (prix One To Watch de Table 3, janvier 2025), La Liste 2025 (classement de La Grande Table Marocaine), Relais & Châteaux et le Guide MICHELIN (Clé pour l'hôtel Riad Fès). Les éléments de contexte s'appuient sur Monocle, Dezeen et Time Out (Sahbi Sahbi, 2023-2024), Jeune Afrique (L'Mida, 2022), Telquel (Niya, 2023) et Vivre Essaouira (Habibis, mai 2026). Les adresses, plats et horaires ont été vérifiés en juillet 2026 sur les sites officiels des établissements et leurs fiches Google Maps, reliées depuis chaque fiche de cet article.
Les cartes, tarifs et horaires peuvent évoluer. Nous vous recommandons de vérifier les informations et de réserver directement auprès de l'établissement avant votre visite.